Chez soi, en sécurité : ce qu’on laisse entrer sans y penser
Un après-midi ordinaire, seule chez moi, la télévision allumée en fond. Et puis une interruption : une prise d’otage, en direct, à 500 kilomètres de là. J’ai senti quelque chose se contracter à l’intérieur — comme si le danger était dans mon salon. Ce jour-là, j’ai éteint la télévision. Et j’ai commencé à réfléchir à tout ce qu’on laisse entrer chez soi, sans vraiment y penser.

